il était une folle.

je te laisse les nuits blanches.les espoirs sans lendemain.les jours infinis.les attentes assassines.je te laisse l’obsession.le malheur.la monotonie.la solitude.

et je prends le bonheur et ma liberté.celui et celle que tu m’as volés pendant ces années.

auto-esclavage

j’ai parfois l’impression de vivre allongée. je ne bouge plus. je la sens parcourir mes veines. se mélanger à moi. à ne faire plus qu’un. ne plus pouvoir nous différencier. elle me fait rire. elle me fait pleurer. elle me donne envie de vomir et de me faire sauter le cerveau.

elle sautera en même temps. j’ai parfois envie de fermer les yeux. de rêver. rêver à la liberté. pour l’éternité. pour ne plus jamais vivre allongé. vivre esclave de ma vie.

je ne vis que pour ces moments où tu es à sa place, à mes côtés. où le venin s’évapore. où la mélancolie se meure. faudra-t-il encore trouver un moyen d’arrêter ce temps si fragile.

lacarpa:

Trabalho da fotógrafa de moda

Bunny Jenny

http://bunnyjennyphotos.com

le sujet est clos.

la liberté est un plat qui se mange froid.vous pouvez aller vous faire foutre. à trop parler on en oublie ce qu’on dit.je n’arrive plus à respirer ici. tu dis que j’en fais trop. tu dis que j’exagère. mais je ne fais rien. je suis stoïque.immobile. je ne bouge plus. rien à raconter. rien à espérer. je ne fais rien. inutile. futile. démembrée. mon corps est paralysé. mes jambes se tordent. mes doigts se crispent. mes yeux se perdent. et mon esprit s’en va. je meurs quelques minutes. je reviens à nous. pouvez-vous seulement comprendre ce qu’est être enfermé dans son propre corps. je ne veux dépendre de personne. pas même de ma tête. vous et vos conseils peuvent aller se faire foutre. je n’ai plus besoin de vous. vous ne faites plus partie de mon bordel.


ils appellent cela le mal. j’appelle cela l’enfer. je n’ai pas à me plaindre c’est vrai, mais j’ai un besoin de le faire. je ne suis pas libre, je ne suis pas bien. je ne suis pas ivre, je me sens si loin. je suis partie, j’ai l’impression de n’être jamais revenue.
j’ai parfois l’impression de vivre la vie d’un autre.des mains qui ne m’appartiennent pas. des jambes qui marchent toutes seules. des pensées que je ne comprends pas. mes nerfs se crispent. mes muscles se tendent. ma vision se trouble. le noir s’installe.
je ne me ressemble plus. je ne sais plus de quoi j’ai envie. je n’existe qu’à un endroit et il est parfois inatteignable, si fragile. je me sens pâle au point d’en être transparente, au point de m’oublier, de me laisser aller.
je lui ferai poser les armes. je l’obligerai à se mettre à genoux. je planterai mon drapeau sur son territoire. je crierai victoire. mais ce jour n’est pas arrivé, il est l’heure de se reposer…

ils appellent cela le mal. j’appelle cela l’enfer. je n’ai pas à me plaindre c’est vrai, mais j’ai un besoin de le faire. je ne suis pas libre, je ne suis pas bien. je ne suis pas ivre, je me sens si loin. je suis partie, j’ai l’impression de n’être jamais revenue.

j’ai parfois l’impression de vivre la vie d’un autre.des mains qui ne m’appartiennent pas. des jambes qui marchent toutes seules. des pensées que je ne comprends pas. mes nerfs se crispent. mes muscles se tendent. ma vision se trouble. le noir s’installe.

je ne me ressemble plus. je ne sais plus de quoi j’ai envie. je n’existe qu’à un endroit et il est parfois inatteignable, si fragile. je me sens pâle au point d’en être transparente, au point de m’oublier, de me laisser aller.

je lui ferai poser les armes. je l’obligerai à se mettre à genoux. je planterai mon drapeau sur son territoire. je crierai victoire. mais ce jour n’est pas arrivé, il est l’heure de se reposer…

j’ai eu peur de devenir un souvenir. à un moment où tout donne l’impression de disparaître où je donnerais tout pour que le temps s’arrête. se fige. ne reparte plus.
pour que tu ne repartes plus.

j’ai eu peur de devenir un souvenir. à un moment où tout donne l’impression de disparaître où je donnerais tout pour que le temps s’arrête. se fige. ne reparte plus.

pour que tu ne repartes plus.

il était tard. t’sais j’avais pas forcément envie. mais j’en avais besoin. j’étais obligée. pour aller mieux, pour oublier, pour sourire à nouveau. t’sais j’risquais que d’être heureuse. ça n’a marché à moitié. mais cela reste un bon choix. il était tard. t’sais j’avais pas forcément envie mais j’ai enterré mon père, à côté du premier. les corbeaux se sont mis à danser. ils ont ricané. j’ai senti une lame passer dans mon bras. j’ai ressenti l’envie de chialer. comme d’habitude. tout aurait pu être autrement, mais les choix sont définitifs. ce sont eux qui dirigent nos vies je crois t’sais. et je regrette rien. sauf d’avoir donner trop d’importance à certains choix.
il était tard. t’sais j’avais pas forcément envie. mais la plupart des choix que l’on fait sont des nécessités.
t’sais j’crois que la fatigue me tape sur la tête. elle est comme mon ombre. toujours présente. pesante.

il était tard. t’sais j’avais pas forcément envie. mais j’en avais besoin. j’étais obligée. pour aller mieux, pour oublier, pour sourire à nouveau. t’sais j’risquais que d’être heureuse. ça n’a marché à moitié. mais cela reste un bon choix. il était tard. t’sais j’avais pas forcément envie mais j’ai enterré mon père, à côté du premier. les corbeaux se sont mis à danser. ils ont ricané. j’ai senti une lame passer dans mon bras. j’ai ressenti l’envie de chialer. comme d’habitude. tout aurait pu être autrement, mais les choix sont définitifs. ce sont eux qui dirigent nos vies je crois t’sais. et je regrette rien. sauf d’avoir donner trop d’importance à certains choix.

il était tard. t’sais j’avais pas forcément envie. mais la plupart des choix que l’on fait sont des nécessités.

t’sais j’crois que la fatigue me tape sur la tête. elle est comme mon ombre. toujours présente. pesante.

wouaou.

wouaou.

tellement hâte.

tellement hâte.